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Espace qualite / Principes et concepts |
Dans le contexte économique actuel marqué
par la mondialisation des échanges et l’évolution
des exigences de plus en plus croissantes des marchés internes
et externes, les entreprises nationales sont amenées à
améliorer la qualité de leurs produits et services
en vue de renforcer leur compétitivité.
Les entreprises se sont adaptées en adoptant des arroches
qualité de plus en plus sophistiquées et qui permettent
de fournir des produits conformes aux attentes clients. Ces approches
ont évolué à partir du contrôle final
de conformité des produits dans les années 40, les
méthodes statistiques dans les années 60, en passant
par l’assurance qualité dans les années 80 et
en aboutissant aux méthodes de management de la qualité
actuellement et plus précisément la Qualité
Totale.
La Qualité Totale est un mode de management d’un
organisme, centré sur la qualité, basé sur
la participation de tous ses membres et visant tous les membres
de l’organisme et pour la société.
Les principes de la qualité Lorsqu'on approche Qualité Totale se base sur les principes
suivants :
- Tout le monde participe. Tous les employés, y compris
le PDG, les directeurs, les chefs de division, les chefs de service
et autres, responsables doivent appliquer le management de la
qualité.
- Toutes les divisions l’appliquent. Il est important que
toutes les divisions : administration, finances, planification,
marketing, technologie, fabrication, intègrent la maîtrise
de la qualité dans leurs activités.
- La Qualité Totale est pratiquée à toutes
les étapes du processus qui amène le produit jusqu’au
marché.
Les concepts de la qualité
La qualité
C’est la conformité des produits et services aux exigences
négociées entre le client et le fournisseur. Les exigences
négociées sont les paramètres quantifiées
qui formalisent l’accord entre le client et le fournisseur
(quantités, caractéristiques, propriétés,
délais…) La relation client – fournisseur est
à la base de la Qualité Totale et s’applique
à tous les niveaux à l’extérieur comme
à l’intérieur de l’entreprise.
Le zéro défaut
C’est non seulement, la conformité des produits aux
exigences, mais aussi l’absence de dysfonctionnement dans
les processus mis en œuvre pour les réaliser. Ces dysfonctionnement
sont générateurs de retards, d’une valeur ajoutée
inutile faite en particulier de toute une série de «
Re… » : re-traiter, re-faire, re-jeter…. De plus,
ils ne permettent pas de réaliser l’activité
optimale. Le zéro défaut s’exprime par : «
Faire bien du premier coup ».
La mesure
Il n’y a pas de progrès en qualité sans mesure
des écarts. La mesure du niveau de qualité est le
préalable à toute action d’amélioration
dans un atelier, bureau ou laboratoire. Elle s’exprime sous
forme d’indicateurs (fréquence ou gravité) de
non-conformité, de dysfonctionnement ou de satisfaction des
clients.
La prévention
La qualité s’assure par la prévention Elle
consiste à mettre en œuvre des actions de nature à
éviter les dysfonctionnement et les non-conformités.
La prévention prospective (pour « faire bien de premier
coup » )s’applique à priori. En particulier dès
la conception du produit ou du processus. Appuyée pour une
très large part sur la prévention, l’assurance
de la qualité en constitue une forme opérationnelle.
L’assurance qualité : c’est le résultat
des dispositions prises pour avoir et donner confiance de la capacité
de l’entreprise à assurer la conformité des
produits et services aux exigences. L’assurance qualité
repose sur : - la détermination et la formalisation des standards
(procédures, modes opératoires, spécifications…)
à observer pour obtenir et maintenir la qualité :
écrire ce qu’il faut faire - l’application conforme
des standards : faire ce que l’on a écrit - la vérification
enregistrée de la bonne application des standards et leur
efficacité - le lancement d’actions correctives pour
éliminer les écarts constatés
Le coût de la non-qualité
C’est le coût des non-conformités de produits
et des dysfonctionnement de processus. Il permet de : - connaître
les gisements à exploiter pour accroître la compétitivité
- établir des priorités pour les actions correctives
- mesurer globalement les progrès.
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